Farley

Le soir je sombre

Paroles — extrait de En guise de bonjour (2011)

En me levant je sais Que tout ce qui me plaît C’est d’être du matin De penser à demain

En me levant je fuis Celui qui cette nuit Sans aucune vertu Touchait plus que son dû

Lorsque le jour avance Ma raison se dépense Et, réduite à néant Dès le soleil couchant

Mon regard se ternit Et s’attarde au mépris Des dangers alentour Sur les femmes des faubourgs

Le soir, je sombre

En avançant dans l’ombre

En descente de rues

Assoiffé d’inconnu

Quand arrive la nuit

Je rêve d’interdits

Épris de rock n’roll

Attiré vers l’alcool

Un breuvage et puis deux Appellent de mieux en mieux La débauche totale Et l’instinct animal

Et je regarde ces verres Torpiller mon salaire Remerciant cette ivresse De m’offrir une caresse

Pour me couper du monde Contre une brune ou une blonde Par démons et par vaux Être toujours nouveau

Saccager mon terrain Comme s’il ne valait rien

Le cédant, le bradant Même pas au plus offrant

Refrain x 2

Plus aucune image de moi Blottis dans n’importe quels bras Désormais, plus rien à défendre Rien d’autre à offrir que des cendres

Faites que le jour ne se lève pas Le temps d’aller encore plus bas Je sens que le diable m’emporte De lui avoir ouvert ma porte

Refrain x 2

Guillaume Farley (12/07)

Écouter l’album En guise de bonjour